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Venez découvrir comment l’Union européenne, avec ses 28 États membres et ses 24 langues officielles, pratique le multilinguisme au quotidien et quel rôle joue la direction générale de la traduction dans cette configuration. Les métiers de la traduction vous intéressent ? Le village «Traduire l’Europe» est fait pour vous: venez rencontrer des représentants d’institutions européennes qui recrutent des traducteurs (Commission, Cour de Justice), d’établissements de formation (AFFUMT, ESIT) et d’organisations professionnelles de traducteurs et d’interprètes (SFT). De 10h à 18h, tous les jours, dans l’agora «Traduire l’Europe», des linguistes de tous horizons parlent de leur profession, répondent à vos questions et témoignent de la grande diversité des métiers de la traduction.


La Commission européenne acueille sur son stand différents partenaires du domaine de la traduction pour créer un véritable village «Traduire l’Europe». Seront présent à nos côtés au Salon: des traducteurs de la Cour de justice de l’Union européenne; des représentants de l’ESIT, l’École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs, des représentants de la SFT, créée en 1947, la Société française des traducteurs (SFT) est un syndicat professionnel qui défend les intérêts des traducteurs et interprètes et promeut les métiers de la traduction en France. Forte de plus de 1500 membres, la SFT est aujourd’hui le premier regroupement de traducteurs professionnels en France. Elle représente les nombreux visages constituant le marché actuel de la traduction : salariés, indépendants, experts judiciaires, interprètes de conférence, traducteurs techniques et littéraires… La SFT entretient également des liens étroits avec les écoles et universités qui forment les traducteurs de demain; et des représentants de l’AFFUMT, l’Association française des formations universitaires aux métiers de la traduction qui a pour objet de permettre aux organismes qu’elle représente – écoles, composantes d’universités et autres établissements universitaires offrant des programmes de formation aux métiers de la traduction – de coordonner leur action en vue d’assurer la meilleure formation initiale et continue aux futurs professionnels des métiers de la traduction : traducteurs, localiseurs, sous-titreurs, rédacteurs multilingues, terminologues, phraséologues, chercheurs en traduction, développeurs d’outils, etc.

ESIT: Fondée en 1957, année de naissance de l’Europe, l’École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs (ESIT) est rattachée à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. L’ESIT délivre 3 masters professionnels : Interprétation de conférence, Traduction éditoriale, économique et technique, et Interprétation français/langue des signes française (LSF)/français. Elle prépare en outre au master 2 de recherche et au doctorat en Traductologie. Les étudiants, titulaires d’une licence quelle qu’en soit la spécialité, sont admis sur examen, car la maîtrise des langues de travail est un prérequis indispensable. L’ESIT accueille chaque année près de 300 étudiants dont près de la moitié sont issus de différents pays du monde entier, reflétant ainsi la présence internationale de l’École. La totalité des enseignants sont des praticiens confirmés de la traduction ou de l’interprétation. De plus, la pédagogie par petits groupes encourage le travail d’équipe et permet d’acquérir la méthode et les réflexes du traducteur ou de l’interprète professionnel. Les diplômés de l’ESIT s’intègrent très rapidement dans le monde du travail et exercent en libéral ou comme salariés dans des entreprises, dans le secteur public ou associatif et dans les organisations internationales, en France et à l’étranger. L’École a notamment noué des partenariats avec l’ONU, l’Union européenne et d’autres grandes organisations, dont les représentants interviennent dans les cursus de master pour préparer les étudiants aux concours d’accès aux carrières linguistiques internationales. L’ESIT entretient des relations étroites avec nombre d’institutions et établissements étrangers. Elle contribue ainsi à la diffusion de bonnes pratiques d’enseignement et d’exercice des métiers d’interprète et de traducteur à l’échelle européenne et internationale. CJUE: Depuis sa création en 1952, la mission de la Cour de justice de l’Union européenne consiste à assurer « le respect du droit dans l’interprétation et l’application » des traités. Dans le cadre de cette mission, la Cour de justice de l’Union européenne : • contrôle la légalité des actes des institutions de l’Union européenne, • veille au respect par les États membres, des obligations qui découlent des traités, et • interprète le droit de l’Union à la demande des juges nationaux. Elle constitue ainsi l’autorité judiciaire de l’Union européenne et veille, en collaboration avec les juridictions des États membres, à l’application et à l’interprétation uniforme du droit de l’Union. La Cour de justice de l’Union européenne, dont le siège est établi à Luxembourg, comprend deux juridictions : la Cour de justice et le Tribunal (créé en 1988). Le Tribunal de la fonction publique, créé en 2004, a cessé ses activités le 1er septembre 2016 après avoir transféré au Tribunal ses compétences dans le contexte de la réforme de l’architecture juridictionnelle de l’Union. Chaque État membre ayant sa langue propre et son système juridique spécifique, la Cour de justice de l’Union européenne est une institution multilingue. Son régime linguistique n’a d’équivalent dans aucune autre juridiction au monde, puisque chacune des langues officielles de l’Union peut être langue de procédure. La Cour est en effet tenue au respect d’un multilinguisme intégral en raison de la nécessité de communiquer avec les parties dans la langue du procès et d’assurer la diffusion de sa jurisprudence dans l’ensemble des États membres.